Dieu et le fermier


Une histoire m’est revenue, je ne sais pas trop comment la raconter mais je vais essayer et si vous n’en comprenez pas le sens, laissez un commentaire.

Cette histoire se passe, il y a bien longtemps, dans l’histoire de l’humanité. On raconte que Dieu vivait encore sur Terre.

Un fermier travaillait toute l’année pour semer des graines de blé, récolter et transformer les graines en farine. Mais, souvent, les orages et les éclairs venaient diminuer ses récoltes.

Quand bien même, il lui en restait suffisamment, il décida d’aller trouver Dieu et lui faire part de ses observations en tant que fermier.

Ce dernier l’écouta attentivement et lui proposa alors un marché. Le fermier allait prendre la place de Dieu pendant une année pour s’occuper globalement de la Terre, et donc du temps.

Durant un an, le fermier fit pleuvoir suffisamment d’eau et mit suffisamment de soleil pour que les épis de blé se portent bien.
Il n’y avait ni orage, ni foudre, ni aucun mouvement tumultueux puisqu’il contrôlait le climat terrestre.

Tout semblait aller bien.

A la fin de l’année, lorsque les épis furent cueillis pour la récolte, le fermier découvra alors, que les épis pouvaient être beaux et immenses, il n’y avait pas LA moindre graine.

Ils étaient totalement vides de l’intérieur.

Ne comprenant pas ce qu’il s’était produit, il alla trouver Dieu et lui demanda une explication.

_  » C’est parce qu’il n’y a pas eu de challenge… de difficultés pour que la graine puisse se former dans les épis de blé. C’est pour cela qu’ils sont vides » expliqua Dieu.

_  » Je ne comprends pas ! » continua le fermier.

Dieu lui expliqua que les orages et les éclairs permettaient aux épis de lutter et à la graine de naître car l’âme était confronté à une difficulté et luttait pour apparaître.
Mais sans orages, sans vent violent, l’âme ne pouvait naître au sein de la graine.

Pour expliquer cette histoire, c’est au travers des difficultés que nous traversons dans la vie que notre âme grandit en nous.

Voilà, je me dis que chaque épreuve (comme celle vécue avec mes voisins) est, peut-être, bénéfique à la croissance de mon âme.

Cependant, ce n’est pas évident de l’accepter quand les orages et les tonnerres grondent dans ma vie.

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