Je rebondis comme un chat

En ce moment, la seule chose dont tout le monde parle est le coronavirus. Bon, je comprends très bien parce que lorsqu’on fait fasse à une telle crise humanitaire (avec un si grand nombre de décès de part le monde), on ne peut que parler de cela et prier que ça finisse par passer.

J’avoue qu’au début, je ne prêtais pas vraiment attention aux médias, aux journaux et aux actualités.

Pour moi, tout a commencé lorsque j’étais en Tunisie. Ma mère et moi profitions d’une bonne semaine de vacances et cela se passait tellement bien que nous voulions prolonger. Mais, l’agence de voyage a eu comme ordre de rapatrier tous les belges en Belgique.

J’étais en contact avec mes amies et on me disait que c’était la folie en Europe: confinement, tout fermé à l’exception des magasins d’alimentation et des pharmacies.

Et, j’admets que j’étais totalement déconnectée de la réalité. Je ne réalisais pas vraiment ce qu’il se passait mais il a suffit de remettre les pieds en Belgique, d’allumer la télévision pour voir et comprendre.

Je pense que lorsque la réalité de la vie me déplaît, je déconnecte de multiples façons. Maintenant, avec ce que je vis, je prends conscience de ce comportement que je n’avais jamais décelée avant et pourtant… nombreux sont les exemples dans ma vie de cette attitude et comportement.

En fait, je rejette la réalité lorsqu’elle ne me convient pas. Je pense que ce sera quelque chose à changer avec le temps.

Mais mon credo à l’heure actuelle pour traverser mes diverses crises qui font que je suis instable est qui vivra, verra. 

Je n’ai plus aucune certitude quant à la manière dont les choses vont se présenter dans ma vie et quels seront les résultats des actes que je pose aujourd’hui.

Donc, j’en reviens au confinement. Alors, je pense que cela ne fait même pas 15 jours que je prends conscience de ce que l’humanité toute entière est en train de traverser.

Confinement partout sur le globe, hôpitaux surchargés, décès, survivants, mesures sanitaires et j’en passe.

Du coup, me voilà confinée avec ma mère car en cette situation de crise, je suis revenue chez elle pour que nous puissions mutuellement se serrer les coudes.

En un mot, traverser cette crise ensemble.

Et voilà que cette situation fait que ma mère et moi, nous nous sommes rapprochées et que nous nous entraidons. Je veille sur elle et elle veille sur moi.

Puis, je rebondis comme un chat. C’est super.

J’avoue que c’est l’une de mes qualités et je tiens à la nourrir. En fait, j’en profite pour tricoter, chercher des tutoriels sur Linux vu que j’utilise ce système d’exploitation, lire, regarder des vidéos sur YouTube ou encore certaines émissions de télé-réalité que j’apprécie encore bien.

Et sur cela, j’ai aussi pris mon carnet de mandalas et mes marqueurs, des bouquins.

Ce qui est chouette est que mon chat est avec nous.

Ce qui est marrant est que mon chat et le cochon d’inde de ma mère jouent ensemble.

Là où je trouve de la sérénité à vivre une crise pareille (et au grand jamais de ma vie, je n’aurai cru vivre ça), c’est de me dire que je ne peux pas faire grand chose si ce n’est que respecter les mesures prises dans mon pays et accepter ce que je vis en ce moment.

Je rebondis du mieux que je peux. D’ailleurs, la preuve, cet article me relance dans l’envie d’écrire sur mon site.

Pour moi et mes amis.

Dernier mot: dans cette crise que traverse l’humanité, serrons-nous les coudes.

Voilà. And God bless every one.

Commentaires

  1. Kaiss a dit :

    Ca me détends de te lire,continue 😊

    1. petitenajia a dit :

      Merci beaucoup. Cela me fait plaisir de savoir que ça te détend. 🙂

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *