Pensées d'une vénusienne

Oser vivre ses rêves

Je suis actuellement dans un processus de création. J’écris des livres.

J’ai toujours rêvé d’être auteure-écrivain(e). Récemment encore, je parlais avec mon frère au téléphone. Il a bien réussi sa vie. Il fabrique des bateaux et des voiliers pour des clients qui sont aisés, voire riches. Et, il gagne bien sa vie.

Je lui parlais au téléphone, lui à Bali, moi en Belgique. Bali est une île que j’ai visité en 2013 (déjà) car il venait de s’y installer et il avait trouvé un emploi sur place. Remise en état d’un voilier pour faire des croisières privées sur l’océan indien. Il travaillait pour des russes fortunés qui se lançaient dans une nouvelle aventure.

Revenons à ce coup de téléphone qui m’a réveillé. Je lui parlais de ma vie et je lui faisais part d’un projet en cours: l’écriture d’un livre sur la spiritualité (à ce jour, je l’ai presque fini… il s’intitule connexion avec le créateur). Et là, voilà qu’en allant plus loin dans notre conversation, il me lance:

Najia. Soit on décide sa vie, soit on subit sa vie.

Cette phrase a été comme un choc pour moi. Je réalisais enfin que j’ai passé toute ma vie à être en mode je subis et à attendre que mes rêves se réalisent par eux-même.

Soudain, je me suis lancée. Je me suis dite que oui, il y avait tous ces rêves que j’ai depuis l’adolescence (écrire des livres) et que cela n’allait pas me tomber tout cuit dans la bouche.

Poser des actes. Apprendre ce que je ne sais pas encore car le monde de la publication m’est encore inconnu. Ecrire un livre ? Oui, je l’ai déjà fait. D’ailleurs à l’heure où j’écris ces lignes, j’en ai trois en cours de réalisation. Comme ça, je bascule de l’un à l’autre en fonction des jours ou de la journée pour avancer sur mes livres.

Comment m’organiser ? Une petite séance de méditation a suffit à m’apporter des réponses et quand je consulte sur Internet une méthode efficace pour écrire un livre, c’est déjà ce que j’applique à 90%.

Donc oui. Je sais écrire des livres et il ne me reste plus que de poser un pied devant l’autre pour atteindre mon rêve: tenir mon livre, celui qui est sorti de mes tripes, de moi, entre mes mains. Le partager avec les autres. Le promouvoir.

Et même si je ne vis pas de ma plume les premières années, j’ai un revenu stable dans ma vie que je peux continuer à percevoir. Donc, toutes les cartes sont entre mes mains pour que je transforme ce rêve en réalité.

Ça y est ! J’ose vivre mon rêve.

J’ai écrit ce weekend passant d’un livre que je rédige à l’heure actuel sur le régime (livre pratique santé et bien être) à mon premier livre sur la spiritualité (un autre sujet).

Cela peut vous sembler bizarre deux livres si différent. En fait, cela provient tout simplement du fait que quand j’étais adolescente, je lisais de tout: des romans, des nouvelles, des livres pratiques, de la spiritualité, psychologie, informatique, biologie, chimie… et j’en passe !

Tout livre qui m’intéressait et qui tombait dans mes mains, je le prenais et je le lisais.

Vous savez, je lisais entre 10 à 15 livres par mois traitant de tout type de sujet.

Donc aujourd’hui, il m’est facile d’écrire tout type d’ouvrage dans la mesure où j’ai quelque chose à transmettre.

J’écris et je suis dans un processus de création. Les mots viennent. Les phrases se forment, les chapitres prennent forme… Puis, je relis tout ça et je vois que je me suis encore une fois de plus amusé à jouer avec les mots. A les utiliser pour peindre ma toile.

Bien sûr, comme des milliers d’auteurs, je rêve de vivre de ma plume. Mais, je sais que ça prendra tout simplement du temps et que cela ne doit pas être un objectif à atteindre dans le court terme. Rares sont les auteurs qui sont devenus célèbres dès leurs premiers ouvrages.
Oui, ça existe mais c’est une infime minorité.

Par contre, poser les actes donnera des résultats.

Aujourd’hui, je décide ma vie. Je cesse de la subir.

2 commentaires

  • Sabine De Greef

    Coucou ma Najia, comme je te comprends, j’ai toujours subi ou a vécu sous le joug, que cela soit de ma mère ou de mon compagnon (qui ne me prennent pas au sérieux, aucun encouragement réel de leur part), aujourd’hui j’ai une passion depuis mon enfance avec le dessin et maintenant la colorisation et l’aquarelle, je rêve de pouvoir en vivre mais je sais que cela sera compliqué voire impossible tellement il y a des artistes sur le marché, qui ont beaucoup plus de talent et d’années d’expérience, mais j’y crois, c’est vraiment une découverte merveilleuse.

    • petitenajia

      Merci pour ton message.
      De mon côté, c’est pareil mais juste le fait d’être dans un processus de création (comme toi) me remplit de joie. Et aujourd’hui, il existe l’auto-édition, ce qui n’était pas le cas avant.
      Si je réussis à vivre de ma plume, pourquoi pas mais ce qui m’importe, c’est de rester dans le plaisir d’écrire.

      Je t’embrasse bien fort

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